Berne ne Dément pas Temps Présent sur l’Opération Rubicon

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DIPLOMATIE INTERNATIONALE & SOCIÉTÉ par Dan Albertini

  • Berne ne Dément pas Temps Présent sur l’Opération Rubicon
  • DANS UN DOCUMENTAIRE SUR LE RAPPORT D’ESPIONNAGE

Entre (), Rome-histoire : «la décision de Caius d’étendre la citoyenneté, redistribuerait de nombreuses cartes, notamment celle du corps électoral, de la propriété, et de la fortune. Les sénateurs, attaqués au cœur de leurs privilèges, votent un sénatus-consulte optimum, le décret ultime du Sénat, qui autorise par tous les moyens possibles l’élimination physique d’un ennemi de la République. Caius fuit et meurt, sans doute assassiné» : histoire du monde étudiée. Fermons (). 

Ma question, en toute finesse : pourquoi Berne ne dément-elle pas après l’étalage du documentaire «OPÉRATION RUBICON» de Temps Présent (RTS) ?

  • Pourquoi révéler aujourd’hui n’est-il pas fatalement gênant comme jadis ?
  • Pourquoi Xi est-il accusé par Sam, quand Opération Rubicon dénonce la CIA ?

Les applications anti spi sont-elles conçues pour protéger nos ordinateurs des intrus, toutes en sont réputées. Il est démontré absolument hors de tout doute que nos vies personnelles et d’entreprises y sont dès lors lues analysées organisées en archives statistiques et archives. Copie de sécurité, système de restauration, support externe, mais de notre responsabilité, en témoignent de la panoplie d’ulcères qui rongent nos secrets, nos confidences, nos entreprises. Qui d’autre possède la copie sécurisée dite de preuve, c’est la garantie de la confidentialité de l’entreprise réputée vendeuse. En outre, que fait-on de ce fait, de nos données réputées de la partie du contrat (notion du contrat) d’acquisition ? Quand c’est l’État qui détient le monopole, il nous est aisé d’en savoir sur la traçabilité. Mais, quand il transfert l’autorité au privé dont l’intérêt éponyme détermine l’acte dans son besoin de compétition, qui surveille alors la zone d’ombre pour nous garantir (le citoyen) par la notion du contrat de payeur de taxes (IRS), dans le respect de la démocratie revendiquée ? Ed Snowden en a longuement parlé, me semble-t-il, pour nous éclairer.

Combien de ces entreprises fantômes sont pour le compte de réseaux d’espionnage américain/allemand, source lucrative en tous sens, sans qu’on ne le sache tandis que l’acheteur paye pour le produit/service découlant de lois sur : l’industrie, la publicité, la protection de données personnelles, l’économie, les marchés, le commerce ?

La privatisation du statut d’États souverains après la coercition diplomatique, quelle gargote au monde quand la CIA s’immisce, aux É.U. alors ? La RTS ouvre carrément la boîte de pandore sur Berne quand tonton se tacle lui-même, certes. Et, Berlin l’alle…

Les rapports globaux font rage depuis les dernières élections présidentielles de 2016 aux É.U. Intrusion russe à la sauce Poutine dans le processus électoral (US). À peine voilée, Donald J Trump interpelle en demande réitérant ouvertement, faire croire à l’absurde. Demande reformulée à la Chine, à Wikileaks. Cela se passe dans le même laps où la RD voisine (CARICOM) vient de se faire épingler au grand jour, tôt le matin, et à la lumière du scrutin de municipales du 12 févr. dernier. La propagande globale fait soudain rage, tout le monde s’accuse mutuellement après le scandale étouffé de Volkswagen épinglé lui-même dans un truquage électronique de logarithme inversé qui manipule les données du catalyseur afin de tromper sur le taux d’émission en matière de pollution. Volkswagen (Allemagne) dans Rubicon. Nous voilà une fois de plus, dans plus lourd que «Panama papers» amplifié d’ENRON, de Lehmann Brother.

Criminalité étatique sur le territoire d’États souverains, par le biais du produit vendu après fabrication, pour espionner rançonner. Faire croire à une industrie légale à un monde libre. Résultats : vols massifs, crimes par exemple en Iran, au Chili, au Pakistan, dixit Opération Rubicon ! Mais, il y a (L)(V)+ cadavres ici là.

On accuse alors Pékin-la-rouge : dumper des produits en rapport d’irrégularité. Cette guerre n’a pas convaincu, au contraire, même le céleri branche surgelé est importé. Le braconnage politique de flibustiers pervers qu’on a assisté au début de l’année au Sénat assermenté en module judiciaire avait pourtant tout révélé à l’avance. L’État a affiché sa marque de faiblesse, sa vulnérabilité. La même vertu qui réalise sans conteste l’opération Rubicon en Suisse, qui lisait toutes nos données connues depuis l’affaire Snowden, n’aurait pas lu ni validé ses propres données, au domestique, mais a laissé échoir près de (L)(V) + macchabées pour fabriquer une nécropole moderne au péril du système du greatest power ? Mitch/Lindsey est si affable au crematorium ?

Que sait donc Moscou pour savoir se venger en semant la zizanie chez Ton, au point de rendre aveugle l’abbé-du-deal estimé l’abbé-croquemort ? Si l’oraison de la mort n’était chantée en mémorial électoral, Mitch/Lindsey dirait encore : bravo Donald ?

Revenons à Rubicon, que sait l’Iran pour vouloir se réarmer, que sait le Chilien pour vouloir replonger dans l’ancien spectre, que fait DERMALOG pour vouloir frauder par anticipation les prochaines élections à Port-au-Prince, plus encore : silence à Berne ! 

Est-ce la guerre, quelle guerre alors pour quel butin du guerrier ?

Si la religion n’est pas citée ici, mais elle y est à travers l’homme de main qui trafique, travaille, transforme, thésaurise. Amusant, j’ai publié récemment que Pékin n’a pas d’apocalypse, même si bientôt la Bible sera un produit chinois vendu à 1$ car c’est la clé de la soumission de la majorité dans tout l’Occident. Hélas, j’ai publié aussi, vers 2002-2003, que si l’Amérique ne se réinvente pas, elle s’écroulera, la Chine créera ses nouveaux consommateurs réels chaque année sur vingt ans, ce sera déjà la fin. Gestion politique de nécropole new-yorkaise au pays nécropolis, est-ce ça : «make America great again» pour Joe le plombier ? Quand on a fait Opération Rubicon ?

C’est l’Amer dans l’America…. again !

Faut-il donc avoir peur ou avoir la foi, telle est la question qui demeure à la fin du film, quel film, il faudra que ça soit vrai d’abord, mais Hollywood n’a pas de scénario sinon Cohen & Cohen est tombé parmi les siens. Dr Phil aidera peut-être.

Est-ce d’un cinéma ou le film d’horreur, il n’y a pas de doute, la trappe américaine se referme sur elle-même avec toutes les nuances que l’on connait depuis la chute des empires de ce monde connu. Je ne parle pas là des non-collatéraux. Le monstre décrit dans toutes les thèses anti Américaines corrobore la chute accordée autrefois décrites dans Opération Rubicon, de ce gendarme du monde devenu si arrogant ?

Un autre est aux portes et semble bousculer quand on le bouscule. Il possède notre cerveau dans notre langue, nous ignorons par un cerveau simpliste : langue, langage.

  • Ne me croyez pas pro/anti, pour me pendre comme hérétique.
  • Soyons alors catho par les indulgences : Oh, Sainta-Maria de Arte ayez pitié de nous !

cet article est publié par l’hebdomadaire Haïti-Observateur, VOL. L No.16 New-York, édition du 29 avril 2020 et se trouve en P.13 à : http://haiti-observateur.ca/wp-content/uploads/2020/04/H-O-29-avril-2020.pdf