La Prière Sans Homélie du Rev. Barry Black au Sénat

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DIPLOMATIE INTERNATIONALE & SOCIÉTÉ par Dan Albertini

  • La Prière Sans Homélie du Rev. Barry Black au Sénat
  • INTRUSION OU EXCURSION À SDA SAINT-HUBERT QC
  • Entre (, la notion des 12H71 n’est pas de DIEU, mais du système-dedieu. Fermons (). 

29 janvier 2020, le Sénat américain est en procès. Il est en crise en réalité. Grave. Le concept d’État-nation est menacé, des sénateurs républicains ont fait savoir leur soumission à Donald J Trump. Ils ont pourtant été élus légalement par le peuple (É.U.) réuni en État-nation par la voie d’élections réputées libres et démocratiques. Assermentés, ils ont fait allégeance à la constitution. Leur projet déclaré est de parodier la justice, ils refusent d’appliquer la règle de la loi garantie par la constitution, un fait un témoin un témoignage. Certains commentaires vont jusqu’à dire qu’ils (au pluriel) ont peur des représailles de Donald J Trump (au singulier). Dans un monde garanti par la loi de l’immunité. Un monde, plus qu’un pays, parce que c’est ce que les É. U. ont offert afin d’être le dépositaire des grands principes dits démocratiques du monde onusien. Cette démocratie est alors garantie dans son exercice par un autre grand principe : la justice. Cette grande justice est basée sur le droit, sur les faits. Les appréciations en l’absence de l’un ou des deux, d’où le besoin de législation. Et, le législateur renouvelé sur la base de confiance conjuguée de savoir, sur l’une des plus puissantes bases de cette Nation. L’économie garantie par la finance qui garantit elle-même la récurrence, le renouvellement, le «bill» affiche le 3e principe sacré : «in God we trust». D’où, Barry Black aumônier payé par le principe de représentativité institutionnel, dans sa prière pour les É. U. comme Nation et comme notion de justice et de droit. Citant Dieu à témoin, renouvelé, interpellant DIEU pour la justice, dans le jugement du président des É. U. en l’occurrence, Donald J Trump qui veut se mettre au-dessus de la Nation, au-dessus des lois, et de tout, contre la volonté du peuple souverain, inscrite dans la constitution qui a fait de lui le président (privilèges et obligations).

Le cas de figure aurait été présenté par un autre aumônier, mais il n’y en a qu’un au sénat, et un au Congrès. Rev. Barry Black et le père Patrick J. Conroy S.J. Dans l’étude de ce trimestre de la congrégation mondiale des adventistes du 7e jour dont fait partie Barry Black, c’est le livre de Daniel connu de la Bible, comme pour le 4e trimestre qui est à l’étude en 2004. Quinze ans de recherches : NON. Quinze ans de certitude proposée au monde par la foi qui ressemble de plus en plus à une connaissance vérifiable vérifiée pour l’édification de, chez l’adventiste.

Avant d’aller plus loin, considérons la prière catholique, celle des indulgences, prononcée sans homélie par le rev. père Patrick J Conroy S.J., aumônier du Congrès (l’ai-je vu au moment de la destitution, je ne rappelle plus). C’est un rejet tacite de justice pour l’adventiste, le doute de la connexion divine par cette voie. Le bouddhiste serait par le faux dieu, pour l’adventiste. Le judaïsme serait d’un temps passé mal compris. Le Baptiste, les autres corolaires réformés seraient dans le mensonge puisque, à défaut du samedi du Sabbat, par le dimanche de la loi de l’erreur. Vérité, l’évocation de Bishop TD Jakes à la conférence (2012) sur le leadership évoqué, Black se justifiait de sa proximité, mais surtout de cette nouvelle ouverture justifiée par le crible de TD Jakes lui remettant son assemblée. L’homélie du prêtre est non inspirée.

J’ai pris le soin de contacter Barry Black le 3 fév. passé au bureau du Sénat afin de m’éclairer sur ses intentions de prière comme dans ses espoirs dans la prière de la foi puisqu’il la lisait, telle que prononcée. Sa référence a été «1 Corinthien 10 : ver.31» pour dire ceci : «whatever what you do, do it for the glory of God, even if it is for a judgment». Appréciation : si un innocent est condamné, si c’est pour la gloire de Dieu évoquée par l’illuminé (Dieu qui nous a promis justice et assistance du Saint-Esprit, par la voix de Jésus sur terre), il faut dire gloire à Dieu, quand le vrai coupable fait de même pour sa fourberie. Je cite i.e. Billy Léveillé.

Quand je lui ai rappelé le contexte de son entretien avec le pasteur Wintley Phipps lors de la Pastoral Evangelism & Leadership Conference, en 2012, et que l’on étudiait le livre de Daniel, ce trimestre comme en déc. 2004, il précisa que Daniel était dans un contexte de ce que vous mangez, même s’il évoque largement le contexte des paraboles pour les adapter à notre vie quotidienne. L’entretien pris rapidement le sens des adieux par : «my friend the conversation is about to end because I have work to do». Est-ce en fonction de la question de sa secrétaire filtrant l’appel : «pour quel média», où le rear amiral remonta en surface, Dieu seul le sait. Je voulais simplement savoir l’interprétation du rêve, dans sa prière sans homélie.

Revenons au Congrès par les Républicains cités, lequel prisme qu’ils ont violé au préalable en pénétrant un espace interdit par cette même immunité offerte au dénonciateur. Barry Black est aumônier au Sénat (US-DC) à titre de pasteur adventiste. Pour la 1e fois dans l’histoire de l’Amérique, de celle de l’Église adventiste globale, un pasteur adventiste intercède en prière à DIEU pour qu’Il intervienne. Éclaire le Sénat siégeant en grand jury dans un scénario où l’adversité de la majorité s’identifie à Donald J Trump, rejetant l’Amérique, la constitution.

La question à savoir si tous les assistants ont ou avaient la foi au procès, ne tient pas ici puisque le rev. Barry Black a prié son Dieu, pour que cela marche en matière de justice dans un état de droit, à la manière de Daniel dans la cour du Roi Nebucadnetsar qui avait fait un rêve qu’il fallait deviner et interpréter par-dessus le marché.

Notons que dans l’histoire de la foi, Dieu n’a pas laissé le roi tuer les magiciens, par exemple avant son intervention répondant à Daniel et ses deux autres amis. Le roi a même écrit le chapitre (4) du livre de Daniel dans la Bible comme dans la Torah. La prière de Black répondait-elle au chèque à la solde de la plus puissante nation connue de ce monde, des mondes antérieurs décrits dans les manuels d’histoire, soit religieuse, soit séculière ? Débat !

Le moniteur et le directeur de l’école du Sabbat

Une incursion adventiste le samedi 1 fév. passé va mettre en relief bien avant Black au téléphone. J’avais initialement contacté la Fédération des Églises Adventistes du 7e jour du Québec afin de tâter le pouls et les émotions sur le sujet, le jour même de l’intervention auprès de Dieu, de Black.  Je dois plaider un accueil très cordial. Cependant, curieuse navigation dans le vide et dans l’erreur du moniteur qui au préalable m’avoua n’avoir pas préparé sa présentation. Illustrons : une sœur se déplace en plein débat pour répondre à l’appel d’une autre direction (les chants). Le moniteur lance son invective contre mon intervention illustrant Barry Black, et accuse sur le fait que le débat a provoqué la fuite de la sœur. J’imagine avec l’esprit de son p’tit dieu puis que le vrai DIEU ne peut me commettre en erreur. La sœur une fois l’appel terminé, est revenue à sa place participer au débat. Calmement. Le moniteur n’a eu pas la décence ni l’honnêteté de se récuser ni de me dédouaner, au nom de la fraternité, au nom de la vérité, au nom de l’erreur commise. Au nom de Dieu tout court. Manque de courage puisque c’est l’objet de la conviction de Daniel étudié ? Qui sait !

C’est ainsi que le directeur de l’école du Sabbat et trésorier de l’église qui affirme ses faiblesses d’intolérance, et commet des erreurs dans la gestion de l’école, mais demande à d’autres d’assumer à sa place. Connaissant sa Bible, mais surtout ignorant ce qu’il prétend savoir, critiquait en grand débat la semaine d’avant avec un autre en pleine classe, que le roi Nebucadnetsar était mauvais et qu’il n’est pas à suivre comme exemple, ce malgré le plan de rédemption promis de Dieu. Il a condamné. Il ignora que la semaine écoulée, que le chapitre 4 de ce même livre était écrit par le roi Nebucadnetsar. Il ignorait aussi que le moniteur en question n’avait pas préparé son exposé pour ne pas dire ne l’avait même pas lu, mais offrait en ce jour même une considération…. 

Surveillance en mode panique de l’ancien de service

L’histoire se poursuit. Un frère africain qui prenait le temps de rouler ses 3r sans avoir pris le temps d’écouter la question posée s’est ouvert lui-même en critique contre les critiques. Bénissant par présomption le président accusé au sénat (É.U.), [comme cela se faisait en Haïti au Séminaire Adventiste Franco-Haïtien à l’époque de Duvalier, par le pasteur Grunder et c/o], contre Castro, contre l’ours. Cet initié adventiste africain ignore peut-être que le pasteur adventiste (haïtien) Billy Léveillé (51 ans), a été arrêté, et a dû faire face à des accusations dans Orange County FL, en 2018, pour activités sexuelles multiples (3 fois à différents hôtels vers la fin 2016), avec une jeune fille mineure de l’église dont il était responsable (qui croyait devoir accepter ainsi son pasteur par la peur), d’après les documents de la cour obtenus par WFTV((abc). Mieux, que de ce fait à la lueur des accusations, le pasteur Billy Léveillé a été banni de la congrégation, selon le rapport de police cité une fois de plus par Len Kiese/WFTV9(abc). Une recommandation conforme au manuel d’église aussi, qui gère l’assemblée en accord avec les lois du pays. Le même sujet africain cité plus haut ignore peut-être une fois de plus que la Congrégation mère au Québec est suspectée de protéger l’identité d’anciens génocidaires rwandais dont l’un à son siège même gardant sous silence les abus sexuels sur sa fille mineure, sous ce couvert, mais en compensation de l’emploi, et l’autre, abuseur,  parti pour l’Union, après les mêmes allégations en plus de scandales familiaux avec la petite sœur de sa femme qui ne fréquente plus l’église depuis ces faits présumés. Si l’enquête se poursuit, mes considérations ne sont pas plus tendres avec Preynat-Barbarin chez les cathos à Lyon.

Quand en 2012 j’ai publié l’homélie du prêtre (suite à l’affaire Campion/Miracle), le rev. Gustave Miracle alors assistant aux études à St Angela MA, connaissait le rêve des organisateurs de séminaires idéalement dénommés la mer rouge…, etc. Ils m’en ont voulu, au point où Bénédict Lamartine, assistant et Campion à Stamford chez le rev. Père Rony, ils m’ont vertement condamné en pleine messe sacrificielle puisqu’ils craignaient la critique. Je suis aujourd’hui chez l’adventiste du 7e jour avec un agenda de prières sans homélie, avec obligation de résultat. Que se passera-t-il ?

L’ancien de service n’a pas démenti à son habitude, interventionniste sans regret, il interfère avec sa science infuse sur ce dont il n’est témoin ni connaît le début ni le bout : de la sagesse ?

Pourquoi cette considération

Les temps sont-ils de la fin ou d’une fin pour certains, la question est sensible et impérative surtout pour le protestantisme américain qui a prêché la foi (US) comme réalité ou comme nouvelle réalité chrétienne tandis que les cellules de la CIA y sont financées à cet effet pour contrôler le bassin des Caraïbes comme certains pays en Afrique. Et, en tentant de pénétrer en Russie comme l’illustre si bien le discours tant de fois répété du pasteur-soliste, Wintley Phipps (conversant avec Barry Black). Il faut se le rappeler, les pasteurs baptiste et adventiste en Haïti par exemple, présentaient l’URSS comme la dernière tête de la bête, annexant Cuba aussi, pour chanter les vertus divines du capitalisme tout en vous demandant de ne pas faire de la politique qui est l’affaire des hommes et du mal. Mais en réalité de la politique contre Duvalier, le protégé stratégique des Américains et de la CIA, pour les avantages sur le terrain et pour la lutte anti communiste qui a fait massacrer des gens par leur invasion de la Grenade (tuant le PM Maurice Rupert Bishop le 19 octobre 1983). C’est aussi au nom de cette démocratisation imposée par la foi américaine, que l’on a assassiné M Bishop, violé tué au Congo, brûlé par le KKK, contre les droits universels de l’homme, et que les sénateurs républicains demandent aujourd’hui d’encenser la Russie de Vladimir Poutine afin de couronner le président Donald J Trump, au regard de la prière de l’aumônier Barry Black ?

Castro doit certainement regretter sa mort de là où Cuba expie le péché d’être indépendant. La question est donc de se demander si le sénateur républicain n’est pas en train de faire exploser l’Église protestante américaine confondue, et éclater la révolution chez lui ?

Il faut comprendre ici que l’Église adventiste mondiale quand elle présente Barry Black (rear amiral présenté par Billy Graham aussi) c’est par les mérites de cet officier médaillé à plus d’un insigne, à qui l’on donnera l’arme contre l’autre nation, ira en guerre non pour DIEU, mais pour les É. U.

C’est aussi lui qui depuis 2012 prie avec le sénat. Il n’est pas arrivé soit dans un songe en 2020, soit dans une interprétation, à discerner l’action partisane des sénateurs républicains qui ont voué pour une raison cachée, allégeance à Donald J Trump pris en flagrant délit de trahison et de mise à risque l’État (É.U.), d’après les accusations déposées par le Congrès, comme la Nation associée qu’il veut soumettre à l’autorité et à la dépendance de Vladimir Poutine tandis, qu’il croit pouvoir écraser l’Iran, le Venezuela, Cuba, amis du Russe. Je ne m’excuse pas, mais je ne suis pas le seul journaliste/éditeur à m’intéresser à ce sujet, le Guardian publie Black en disant : Pastor says senators are accountable to God for their conduct. Le verdict partisan est-il en ce jour ?


Cet article est publié par l’hebdomadaire Haïti-Observateur, édition du 5 février 2020 VOL. L, No. 5 New York, et se trouve en P.  12, 13 à : http://haiti-observateur.ca/wp-content/uploads/2020/02/H-O-5-Februar-2020.pdf